Aller au contenu principalNouveauUne pétition dénonce l’organisation de jeux d’argent et la vente de nourriture illégale, tout près de l’aire de loisirs pour les enfants. La ville annonce « adapter ses effectifs de police municipale » afin de lutter contre ces nuisances.Paris, le 21 mai. Sur l'herbe, à proximité de l'aire de jeux, des parents dénoncent la présence de points de vente de nourriture ainsi que des jeux d'argent. LP/Juliette DuclosAssise sur un banc, Françoise, lunettes de soleil sur le nez, surveille du coin de l’œil sa petite fille. « Tu fais attention », lui rappelle-t-elle, pendant que cette dernière se met à grimper, tant bien que mal, sur un toboggan. Cette grand-mère de 62 ans se rend régulièrement dans le Jardin d’Éole, ce parc bien connu des habitants des XVIIIe et XIXe arrondissements qui s’étend sur plus de 42 000 m2.Alors la situation, elle la connaît bien. « J’ai même manifesté à l’époque », nous raconte-t-elle. À côté, une baby-sitter tend l’oreille, lui demande pourquoi. « C’était terrible avant », lui raconte Françoise. Après les démantèlements successifs de la « colline du crack » de la Chapelle (XVIIIe), de la porte d’Aubervilliers et de Rosa-Parks (XIXe), les consommateurs de crack avaient afflué au Jardin d’Éole, situé à quelque 600 m de la station de métro Stalingrad.Paris 19eme arrondissementParis
« On a déjà surmonté les dealers mais là, ça continue » : à Paris, une pétition pour de nouvelles nuisances au Jardin d’Éole
Une pétition dénonce l’organisation de jeux d’argent et la vente de nourriture illégale, tout près de l’aire de loisirs pour les enfants. La
Une pétition dénonce des jeux d'argent et ventes illégales de nourriture au Jardin d'Éole (Paris 18e-19e, 42 000 m²), à proximité directe de l'aire de jeux pour enfants. La Ville de Paris annonce un renforcement de ses effectifs de police municipale dans un espace déjà fragilisé par les démantèlements successifs des scènes de crack environnantes.












