Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Paris Paris Paris Ciblé par tous les groupes d’opposition sur le sujet, le maire de la capitale, Emmanuel Grégoire, a cédé, mercredi 20 mai, à la demande de la droite de créer cette instance, similaire à une commission d’enquête de l’Assemblée nationale. Article réservé aux abonnés Le dossier polémique et sensible des violences sexuelles dans le périscolaire parisien s’est de nouveau invité dans les débats du Conseil de Paris, mercredi 20 mai, alors que le matin même la police a placé en garde à vue 16 personnes dans le cadre de plusieurs enquêtes sur l’école maternelle Saint-Dominique, dans le 7ᵉ arrondissement. Lors de la séance hebdomadaire de questions d’actualité, la première de cette nouvelle mandature, les quatre groupes politiques d’opposition ont interpellé le nouveau maire de Paris sur ce sujet, pour lui demander des comptes et des engagements concrets. Tranchant avec le style de sa prédécesseure, Anne Hidalgo, qui n’avait jamais accepté d’aborder ce sujet en séance publique, Emmanuel Grégoire (Parti socialiste) s’est efforcé de répondre aux élus dans un échange d’une heure au ton grave, mais apaisé. Le premier élu de la Ville de Paris a notamment cédé à une demande répétée du groupe de droite Paris Liberté ! (Les Républicains, LR) de créer une mission d’information et d’évaluation (MIE) sur la gestion du périscolaire. « C’est une première victoire, nous avons été entendus mais il a fallu beaucoup d’acharnement », a salué en marge des débats Inès de Raguenel, l’une des élues (LR) les plus impliquées sur le sujet. Il vous reste 71.83% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Violences dans le périscolaire : la Ville de Paris crée une mission d’information et d’évaluation
Ciblé par tous les groupes d’opposition sur le sujet, le maire de la capitale, Emmanuel Grégoire, a cédé, mercredi 20 mai, à la demande de la droite de créer cette instance, similaire à une commission d’enquête de l’Assemblée nationale.











