La députée du groupe Ecologiste et social Sandrine Rousseau, à Paris, le 11 février 2026. BENOIT TESSIER/REUTERS
Invitée de « Questions politiques », dimanche 24 mai, Sandrine Rousseau, députée écologiste, a reconnu, que la primaire était « très fragile ». « Cette primaire a été verrouillée par les partis et n’a pas donné lieu à un vrai débat de fond », a-t-elle expliqué. « S’il n’y a pas de primaire, il faudra remettre à plat la stratégie, notamment celle des Ecologistes », a-t-elle souligné. Invitée par ailleurs à répondre à la question de savoir si le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, ferait un meilleur candidat à la présidentielle que Marine Tondelier, Sandrine Rousseau a botté en touche, répondant « joker ».
Interrogée sur la crise du carburant, la députée écologiste a également assuré que la solution était « d’investir dans des transports de proximité, de faire de l’autopartage, de faire aussi des voitures plus légères, qui consomment nettement moins, de prendre des mesures sur le train ». « On est dans un pic de chaleur énorme, inouï, inédit (…), c’est le moment de s’interroger sur ce qu’on peut changer. Et la voiture fait partie des choses sur lesquelles on peut investir à condition d’avoir la volonté politique de le faire », a-t-elle affirmé.








