Pour nous, géologues d'exploration, l'imagerie satellite est une mine d'or (jeu de mots volontaire). Qu'il s'agisse de cartographier des altérations hydrothermales, d'identifier des linéaments structuraux ou de planifier des campagnes de terrain dans des zones d'accès difficile, nous dépendons massivement de la télédétection.
Mais le pipeline classique est un enfer technique :
Télécharger des scènes brutes de pétaoctets (Sentinel, Landsat, ASTER).
Passer des jours à faire de la correction atmosphérique et du masquage de nuages/végétation.
Manipuler des ratios de bandes complexes (ex: ratios d'argiles ou d'oxydes de fer) pour faire ressortir la minéralogie.











