Aller au contenu principalNouveauLes deux adversaires de Gabriel Attal, pourtant alliés, commencent à s’égratigner dans cette précampagne où chacun veut s’afficher comme le candidat naturel de la droite.Édouard Philippe et Bruno Retailleau, ici en janvier 2025 au Havre, s’apprécient et aiment échanger depuis longtemps. Mais en campagne pour 2027, les deux candidats ne retiennent plus leurs coups. AFP/Lou BenoistDepuis sa réélection à la tête de la mairie du Havre (Seine-Maritime) le 22 mars, Édouard Philippe a rencontré beaucoup d’élus LR. Parmi eux : Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse, Jean-François Copé et la députée Michèle Tabarot. Mais pas le patron des Républicains. « Bruno Retailleau n’a pas demandé à voir Édouard », tente de justifier un philippiste. L’inverse semble également vrai.Pourtant, les deux hommes s’apprécient, aiment échanger, depuis longtemps. Il y a à peine quelques mois, une rumeur de « ticket » circulait en vue de la prochaine élection présidentielle. Cette idée de binôme ― un « fantasme », selon le clan Retailleau ― ne semble plus d’actualité. En campagne, les deux candidats ne retiennent plus leurs coups.Présidentielle 2027