Publié le 23 mai 2026 à 20:02. / Modifié le 23 mai 2026 à 20:02.

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La Ligue des droits de l’Homme et le syndicat CGT Spectacle ont engagé une action en justice pour discrimination après les propos du dirigeant de Canal+, indiquant ne plus vouloir travailler avec les signataires d’une tribune anti-Bolloré.Le président du directoire de Canal+, Maxime Saada, a fait le «choix brutal de discriminer», accusent samedi l’ONG et la fédération syndicale dans un communiqué. La direction de la chaîne n’a pas souhaité réagir.Dimanche, Maxime Saada avait affirmé ne plus vouloir travailler avec les signataires d’un texte qui dénonce «l’emprise de l’extrême droite» sur le cinéma à travers l’homme d’affaires Vincent Bolloré, actionnaire de référence de Canal+. «Je n’ai pas envie de travailler avec des gens qui me traitent de crypto-fasciste», avait-il lâché, agacé, en plein festival de Cannes.

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Un «climat dissuasif»