Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Énergies fossiles Énergies fossiles Énergies fossiles Les carburants d’aviation durables, qui n’impliquent aucune extraction de carbone fossile, sont désormais considérés comme une opportunité par les compagnies aériennes. Mais les SAF restent très chers et l’offre disponible insuffisante. Article réservé aux abonnés Comme un retour de flamme, le sujet de la décarbonation du transport aérien a ressurgi dans le sillage de la pénurie de kérosène due à la fermeture du détroit d’Ormuz pour cause de guerre au Moyen-Orient. Avec, au cœur du débat, la nécessité d’accélérer dans l’intégration des carburants d’aviation durables, les SAF (Sustainable Aviation Fuel). En France, la Fédération nationale de l’aviation et de ses métiers (FNAM) et ses représentants ont sonné la mobilisation sur le sujet. Le 12 mai, lors de la conférence semestrielle de la FNAM, Muriel Assouline, directrice générale d’Air Caraïbes Atlantique, déclarait : « Cette crise est l’occasion de regagner notre souveraineté énergétique et le SAF est le moyen que l’Europe et la France regagnent cette souveraineté. Il y a une opportunité. Dans ces crises-là, il faut saisir les opportunités. » Il vous reste 85.62% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.