Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Énergies fossiles Énergies fossiles Énergies fossiles La promotion des produits pétroliers et du gaz naturel a déjà quasiment disparu, mais les actions de communication autour du biométhane semblent aussi visées. Article réservé aux abonnés Certains diront qu’il était temps. D’ici à la fin 2026, un décret doit être publié pour proscrire toute publicité sur les énergies fossiles importées, comme l’a confirmé le gouvernement à l’occasion d’un nouveau point d’étape, mardi 7 juillet, sur son grand plan d’électrification. L’objectif figure parmi les 22 mesures de ce plan censé stimuler la demande d’électricité et réduire la dépendance de la France aux hydrocarbures. Sauf qu’il ne s’agit guère d’une nouveauté. Votée à l’été 2021, la loi Climat et résilience interdit déjà les campagnes publicitaires relatives à la commercialisation des énergies fossiles, ou faisant leur promotion. Mais son entrée en vigueur formelle était suspendue à la publication d’un décret d’application. Le gouvernement paraît donc déterminé à mettre enfin un terme à un vide juridique qui dure depuis cinq ans. Une vraie-fausse victoire pour les défenseurs de l’environnement. « On ne va pas s’en plaindre : vouloir interdire la publicité pour les énergies fossiles, c’est reconnaître qu’elles sont un problème, réagit Edina Ifticene, chargée de campagne chez Greenpeace France. Il est tout de même difficile de comprendre pourquoi ce décret a mis autant de temps à arriver. Et surtout, notre principal regret est qu’il ne s’agit pas d’un texte très contraignant. » Il vous reste 58.89% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.