Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 David Greaves, le fils du réalisateur William Greaves, et sa petite-fille, Liani Greaves, ont terminé le film sur lequel le documentariste avait travaillé de 1972 à sa mort, en 2014. Il a été présenté à la Quinzaine des cinéastes à Cannes. Article réservé aux abonnés Août 1972. Le réalisateur américain William Greaves réunit dans la même pièce une grande partie des survivants ayant contribué à la Renaissance de Harlem, ce mouvement de renouveau de la culture afro-américaine qui a suivi la première guerre mondiale. Il filme leurs échanges érudits, passionnés, pleins de vie qui nous replongent cinquante ans plus tôt dans des temps politiquement troublés d’une incroyable créativité. William Greaves travaille pendant plus de quatre décennies à finir le film, en vain, jusqu’à sa mort, en août 2014. Il a fallu encore douze ans pour que son fils, David, qui avait participé au tournage de 1972, finalise avec l’aide de sa propre fille, Liani, Once Upon a Time in Harlem, documentaire qui, après avoir triomphé à Sundance est présenté à la Quinzaine des cinéastes. Ils nous parlent de l’aboutissement de ce projet miraculeux. Il vous reste 86.28% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
David Greaves : « Mon père disait que “Once Upon a Time in Harlem”, c’étaient les images les plus importantes qu’il ait jamais filmées »
David Greaves, le fils du réalisateur William Greaves, et sa petite-fille, Liani Greaves, ont terminé le film sur lequel le documentariste avait travaillé de 1972 à sa mort, en 2014. Il a été présenté à la Quinzaine des cinéastes à Cannes.












