Monde Proche et Moyen-OrientProche-Orient. Dans un nouveau livre, Aziz Abu Sarah et Maoz Inon, deux victimes du conflit, expliquent pourquoi ils croient à la paix.Publié le 22/05/2026 à 16:00bookmarkMaoz Inon (à gauche) et Aziz Abu Sarah (à droite) se tiennent la main lors d'une rencontre présidée par le pape François à Vérone, en Italie, le 18 mai 2024.EPAIls sont deux grands traumatisés. L’un est Palestinien ; enfant, il a vu son grand frère mourir des suites de tortures que des Israéliens lui avaient infligées. L’autre est Israélien ; ses deux parents ont péri brûlés vifs par des terroristes du Hamas, le 7 octobre 2023, dans leur village agricole proche de la frontière de Gaza. Ils auraient pu, ils auraient dû se haïr. Sur cette terre dite sainte, de la rivière (Jourdain) à la mer (Méditerranée), beaucoup cèdent à la haine de l’autre. Pas eux.Aziz Abu Sarah, le Palestinien, et Maoz Inon, l’Israélien, ont longtemps vécu des vies parallèles, à quelques dizaines de kilomètres l’un de l’autre. Les deux dirigeaient une agence de tourisme. Les deux croyaient que les voyages et l’ouverture à l’autre pouvaient contribuer à l’entente réciproque. Les deux militaient dans une association pour la paix. Ils ont fini par se rencontrer il y a dix ans à Jérusalem et ils sont restés épisodiquement en contact, via un réseau social.
Un Israélien, un Palestinien : pourquoi ils choisissent la réconciliation plutôt que la vengeance
Dans un nouveau livre, Aziz Abu Sarah et Maoz Inon, deux victimes du conflit, expliquent pourquoi ils croient à la paix.









