Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde des religions Le Monde des religions Bande de Gaza Bande de Gaza Bande de Gaza Si tous deux ont perdu des êtres chers en raison du conflit israélo-palestinien, la haine ne les a pas séparés. Le Palestinien Aziz Abu Sarah et l’Israélien Maoz Inon publient « La paix est notre avenir », un livre à quatre mains qui donne des raisons d’espérer encore, malgré la violence exacerbée qui sévit toujours au Proche-Orient. Article réservé aux abonnés Aziz Abu Sarah est palestinien, Maoz Inon est israélien. Le premier a grandi à Jérusalem-Est, le second dans le sud d’Israël, près de la bande de Gaza. Tous les deux ont payé le prix le plus fort qui soit dans le conflit israélo-palestinien, la perte d’êtres chers. Ils publient un livre écrit à quatre mains, La paix est notre avenir. Un voyage de réconciliation en Terre sainte (L’Arbre qui marche, 256 pages, 19,90 euros). « Le Monde des religions » les a rencontrés. Aziz Abu Sarah, trois jours après les attaques du 7 octobre 2023, vous envoyez un message de condoléances à Maoz Inon, dont les parents ont été tués chez eux par le Hamas. Pourtant, vous n’aviez croisé Maoz qu’un instant en 2014. Pourquoi cette démarche ? Aziz Abu Sarah : Parce que lorsqu’une personne souffre, il faut lui tendre la main. Et sans doute aussi parce que j’ai perdu mon frère Tayseer, de neuf ans mon aîné, torturé à mort dans une prison israélienne alors que j’étais enfant. Quand on a vécu un tel deuil, on sait à quel point c’est douloureux. Je ne savais pas si Maoz répondrait ; ce qui est incroyable, c’est qu’il a répondu immédiatement. Il vous reste 88.89% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.