Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Après la pièce « le Ciel de Nantes », Christophe Honoré continue de visiter les fantômes de sa famille avec un casting renouvelé. Article réservé aux abonnés CANNES PREMIÈRE En 2021, Christophe Honoré mettait en scène au théâtre Le Ciel de Nantes. Dans la pièce, un acteur, alter ego du metteur en scène, revisitait les fantômes de sa famille maternelle autour d’Odette, la « mémé », qui avait eu deux époux et dix enfants − Roger, Marie-Do, Claudie, Jacques… − dont huit avec Puig, un homme brutal qu’elle a fini par quitter. Ceux-ci s’incarnaient soudain dans un décor de salle de cinéma pour revisiter un passé hanté par une série de violences intimes et sociales. Une recherche du temps perdu empreinte d’humour et de fantaisie pour contrebalancer la gravité du propos. Mariage au goût d’orange, son nouveau long-métrage, présenté dans la section Cannes première, en est une déclinaison naturaliste, mâtinée de quelques touches de fantastique. La troupe a changé, mais les personnages sont tous là, plus nombreux à l’écran même, réunis en mars 1978, le jour de la mort de Claude François, dans les faubourgs de Nantes pour les noces de Jacques (Paul Kircher) et de Martine (Malou Khebizi), dont la mère cherche d’emblée à s’assurer qu’elle veut vraiment se lier à la famille Puig. Il vous reste 58.98% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au Festival de Cannes, « Mariage au goût d’orange » : plongée au cœur d’une fratrie dysfonctionnelle
Après la pièce « le Ciel de Nantes », Christophe Honoré continue de visiter les fantômes de sa famille avec un casting renouvelé.








