Aller au contenu principalNouveauDepuis plusieurs semaines, patients, syndicats et élus s’inquiètent de l’avenir de cette unité spécialisée de Nemours, dédiée aux douleurs chroniques et maladies rares. Malgré les garanties affichées par la direction du Centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne, la mobilisation ne faiblit pas autour de ce service considéré comme vital par de nombreux malades.Nemours, ce jeudi 21 mai. Les membres du rassemblement devant le site hospitalier de Nemours ont exigé que le l'unité traitement de la douleur poursuive son activité. LP/Christophe Lacaze-EslousDes militants syndicalistes, politiques, des patients, des anonymes, et même quelques blouses blanches... tous unis pour une seule et unique cause. Ce jeudi, ils étaient environ soixante-dix à exprimer leurs inquiétudes devant le site du Centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne (CH Sud 77) à Nemours. Une question monopolise leurs pensées depuis bientôt un mois : que va devenir l’Unité de Traitement de la Douleur (UTD) ? Depuis quelques jours, les choses s’accélèrent concernant ce centre si particulier, l’un des 30 en France qui s’adresse à une certaine partie de la patientèle, celles et ceux qui souffrent de manière intolérable principalement d’une maladie rare. Leur douleur, mélangée à une angoisse légitime, ne peut être soulagée par la médecine que dans certains cas. Depuis plus d’une vingtaine d’années, ils se sont succédés dans ce service qui a connu son âge d’or avant de voir ses effectifs diminuer.NemoursSeine-et-Marne
« On se couche avec la peur de ne pas se réveiller » : à Nemours, des patients se battent pour sauver leur centre antidouleur
Depuis plusieurs semaines, patients, syndicats et élus s’inquiètent de l’avenir de cette unité spécialisée de Nemours, dédiée aux douleurs c









