Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Maternité Maternité Maternité Alors que les difficultés de ressources humaines touchent des maternités de taille importante, l’agence régionale de santé travaille sur un protocole pour réquisitionner, en dernier recours, des médecins d’autres établissements. Article réservé aux abonnés Jusqu’où est-on prêt à aller pour maintenir ouvertes les maternités confrontées, comme cet été, à des difficultés de ressources humaines toujours plus fortes ? La question a rebondi, ces derniers mois, en Nouvelle-Aquitaine, où le projet inédit d’une réquisition de professionnels de différentes spécialités (gynécologues-obstétriciens, pédiatres, anesthésistes-réanimateurs) a été mis sur la table par l’agence régionale de santé (ARS), afin de répondre aux grandes tensions touchant désormais des structures de niveau départemental, des maternités dites « de niveau 2 » (avec un service de néonatologie et de soins intensifs), telle celle d’Agen. Une première, quand bien même la possibilité de réquisitionner un professionnel existe, en droit. Le 9 juin, la troisième réunion avec les représentants des professionnels et établissements de la région n’a pas abouti à un consensus autour de l’« accord de méthode » sur ces réquisitions proposé par l’agence de santé. Celle-ci envisage ce fonctionnement dans des « situations exceptionnelles », pour soutenir des maternités de niveau 2 ou 3 (avec une réanimation néonatale) qui se retrouveraient menacées de fermeture, et ce après avoir épuisé toutes les autres options (recours au volontariat au niveau local, départemental, régional ; à l’intérim), avec des plafonds de réquisition qui seraient fixés par professionnel et par établissement. Il vous reste 73.06% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Pour soulager les maternités sous tension, un projet de réquisition des médecins en débat en Nouvelle-Aquitaine
Alors que les difficultés de ressources humaines touchent des maternités de taille importante, l’agence régionale de santé travaille sur un protocole pour réquisitionner, en dernier recours, des médecins d’autres établissements.








