Kays, 4 mois, lors d’une visite pédiatrique à la petite maternité du centre hospitalier de Saint-Amand-Montrond (Cher), le 19 mai 2025. FLORENCE BROCHOIRE POUR « LE MONDE »
Un « raccourci », un « contresens absolu », un « mensonge »… Adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale, le 15 mai, la proposition de loi défendant un moratoire de trois ans sur les fermetures de maternités – fermetures accusées de contribuer à la hausse de la mortalité infantile – n’en finit pas de faire réagir, dans le monde médical. Le texte, porté par le député (Partitu di a Nazione Corsa, autonomiste) de Corse-du-Sud Paul-André Colombani, a rouvert le débat autour de l’existence des petites maternités, à l’heure où la France s’illustre par de mauvais résultats sur le terrain de la santé périnatale – le taux de mortalité infantile (entre 0 et 1 an) a atteint 4,1 ‰ en 2024, selon l’Insee, reléguant la France au 23e rang des 27 Etats de l’Union européenne.
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