Une infirmière place un nouveau-né dans une couveuse après des examens à la maternité de l’hôpital d’Ajaccio, en Corse, le 18 janvier 2024. PASCAL POCHARD-CASABIANCA/AFP

Chez les nouveau-nés, des événements indésirables graves associés aux soins, dont des erreurs de prise en charge, sont responsables de décès, mais seraient parfois évitables, observe mercredi 21 mai la Haute Autorité de santé, qui formule dix préconisations pour une meilleure sécurité.

Sur 328 déclarations de tels événements reçues entre début mars 2017 et fin mai 2024, plus de la moitié (54 %) a concerné un décès, près d’un tiers (31 %) une mise en jeu du pronostic vital, et 15 % un probable déficit fonctionnel permanent (exemples : nécroses cutanées et séquelles neurologiques), selon cette première analyse au niveau national.

Or 57 % des événements indésirables graves associés aux soins concernant ces nouveau-nés étaient majoritairement évitables ou probablement évitables, selon les professionnels de santé qui les ont déclarés, note la Haute Autorité de santé.

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