"Il y a une réorganisation à avoir au niveau de l'attribution des lits et [il faut] qu'il y ait un peu plus de lits réservés au non-programmé au détriment du programmé", plaide Agnès Ricard-Hibon, médecin urgentiste et porte-parole du syndicat Samu-Urgences de France, vendredi sur franceinfo.
Radio France
Publié le 05/06/2026 15:32
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Un panneau des urgences, devant le centre hospitalier de Valenciennes (Nord), le 5 mars 2026. (PIERRE ROUANET / MAXPPP)









