Aller au contenu principalNouveauDans le cadre du prochain budget, le ministre des Comptes publics, David Amiel, entend « faire la transparence » dans les budgets des ministères en isolant les surcotisations que l’État verse pour payer les retraites des fonctionnaires. Une manière de relancer le débat sur la soutenabilité du système.Pour le ministre des Comptes publics, David Amiel, «près d’un tiers» du budget de l’Éducation nationale «ne sert pas à financer l’école de nos enfants, le salaire de nos enseignants, mais les retraites passées». AFP/Stéphane de SakutinAlors locataire de Matignon, François Bayrou avait mis les pieds dans le plat en parlant du « déficit caché » des retraites. Une lecture que la Cour des comptes et son premier président d’alors, Pierre Moscovici n’avait pas suivie. Cette fois, c’est David Amiel qui remonte au front. Dimanche, sur Radio J, le ministre des Comptes publics a fait part de sa volonté de « faire la transparence » sur le poids de la retraite des fonctionnaires.Et le membre du gouvernement de citer en exemple le budget de l’Éducation nationale de 90 milliards dont « près d’un tiers, 30 milliards, qui ne sert pas à financer l’école de nos enfants, le salaire de nos enseignants, mais les retraites passées ». Dans l’entourage du ministre, on explique que « le budget 2027 doit être l’occasion de mettre en évidence la part des dépenses consacrées aux services publics et la part servant à financer les pensions des fonctionnaires à la retraite. Un travail sera mené pour définir comment cette transparence pourra s’appliquer ».Retraites
« Des subventions d’équilibre » : Bercy veut mettre en lumière le vrai déficit des retraites des fonctionnaires
Dans le cadre du prochain budget, le ministre des Comptes publics, David Amiel, entend « faire la transparence » dans les budgets des minist










