L

e plan de réduction du déficit de 44 milliards d’euros présenté, mardi 15 juillet, par le premier ministre est à la fois un objet économique et politique, comme tout budget public. La situation actuelle de la France est telle qu’il faut considérer ce budget dans un effort plus large de rétablissement des comptes publics.

En effet, le plan de François Bayrou, déjà inédit par son montant, ne représente qu’environ un quart de l’ajustement requis pour enrayer la progression de la dette. Autant que les mesures actuelles, qui doivent bien sûr être débattues, ce sont les étapes futures qu’il faut dessiner malgré le raccourcissement de l’horizon du débat politique.

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