Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Intelligence artificielle Intelligence artificielle Intelligence artificielle Baptisé « AION », ce consortium aspire à renforcer la souveraineté européenne en matière d’IA face aux offres des géants américains du secteur. Article réservé aux abonnés « Toutes les entreprises vont utiliser l’intelligence artificielle [IA], la question, c’est : où est-ce qu’on la fabrique ? », a résumé Damien Lucas, le directeur général de Scaleway, mercredi 20 mai, lors de la présentation de la liste des 28 entreprises françaises rassemblées autour d’un projet de réseau de data centers consacré à l’IA. Baptisé « AION », ce consortium s’est formé pour répondre au futur appel d’offres de la Commission européenne en vue de créer de tels centres, baptisés « gigafactories ». « Il n’y en aura pas 27 [dans chaque pays membre], il faut qu’il y en ait une en France », a expliqué le dirigeant de l’entreprise de cloud, filiale du groupe télécoms Iliad (fondé par Xavier Niel, actionnaire à titre individuel du Monde). Le projet pourrait susciter un investissement de l’ordre de 10 milliards d’euros (dont quatre environ pour Iliad) et offrir une puissance électrique de 100 mégawatts à 1 gigawatt, à terme. Les entreprises associées dans cette « équipe de France » veulent refléter toute la chaîne de valeur de l’IA : les télécoms avec Iliad ou Orange, l’électricité avec EDF, les sociétés de conseil avec Artefact ou CapGemini, les fournisseurs de supercalculateurs avec Bull, les fonds d’investissement avec Ardian ou Crédit agricole, les start-ups d’IA avec Hugging Face, Kyutai ou LighOn… Il vous reste 66.09% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Intelligence artificielle : 28 entreprises françaises, dont Iliad et EDF, s’allient en vue de l’appel à projets pour des « gigafactories » européennes
Baptisé « AION », ce consortium aspire à renforcer la souveraineté européenne en matière d’IA face aux offres des géants américains du secteur.









