Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie française Économie française Économie française Marché du textile et de l’habillement Marché du textile et de l’habillement Marché du textile et de l’habillement Six mois après l’arrivée de Shein dans le grand magasin, les allées de cette institution de la rue de Rivoli restent désespérément vides, suscitant l’inquiétude des 750 salariés. Article réservé aux abonnés Pour qui s’est promené au BHV Marais il y a quelques années, le choc est rude. En cette mi-mai, le Bazar de l’Hôtel de Ville est vide, ou presque. Seulement une vingtaine de boutiques, contre 80 à l’origine, subsistent au rez-de-chaussée du grand magasin parisien. Au sous-sol, le mythique rayon des bricoleurs du dimanche a quasiment disparu derrière des panneaux noirs. « L’iconique espace de bricolage est actuellement en pleine réinvention pour vous accueillir dans un tout nouveau décor », promet une affichette. En attendant, une grande partie de l’espace reste interdite au public. Etage après étage, la vision est la même : le quatrième, par exemple, consacré à la literie et à la décoration de chambre, est quasi désert. En arrivant enfin au sixième et dernier étage par les escalators, du moins par ceux qui fonctionnent encore, seule une poignée de clients déambulent dans des allées, entre Shein et l’enseigne de prêt-à-porter Aralina. Au total, sur les 40 000 mètres carrés exploitables du magasin, la direction admet une « réduction importante et assumée de la surface de vente », chiffrée à environ 40 %. « Au rythme où ça va, on va se retrouver avec trop de salariés sur la surface », s’inquiète un membre de l’intersyndicale (CGT, CFDT, CFTC, SUD, CFE-CGC), qui n’a pas souhaité donner son nom, alors que le site emploie 750 personnes. Il vous reste 63.6% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au BHV, à Paris, des rayons déserts et 40 % de la surface de vente fermée : c’est une « descente aux enfers depuis quatre ans »
Six mois après l’arrivée de Shein dans le grand magasin, les allées de cette institution de la rue de Rivoli restent désespérément vides, suscitant l’inquiétude des 750 salariés.






