Une jeune femme, partie étudier en Europe, rentre au pays. Après “Tengo sueños eléctricos” (2023), la cinéaste Valentina Maurel propose un deuxième film sur la société costaricienne. Il est présenté en compétition à Un certain regard. Rencontre. Valentina Maurel : « Nous sommes beaucoup de femmes cinéastes au Costa Rica. C’est une situation très particulière » (ici, à Cannes, le 18 mai). Photo Fanny de Gouville pour Télérama Par Caroline Besse Réservé aux abonnés Publié le 20 mai 2026 à 17h00 Avec Ton animal maternel, présenté à Un certain regard, la réalisatrice franco-costaricienne Valentina Maurel, née en 1988, met en scène une jeune femme, partie étudier en Europe, de retour dans son pays natal pour une durée incertaine. La cinéaste elle-même a passé toute son enfance et son adolescence à San José où elle est née, d’une mère costaricienne et d’un père français, avant de partir faire ses études de cinéma en Belgique, à l’âge de 19 ans. L’héroïne, Elsa (la magnétique Daniela Marín Navarro), essaye de maintenir à flot une maison qui tombe en ruine, dans laquelle vit sa sœur sans ressources, psychologiquement instable, de plus en plus attirée par des croyances mystiques. Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Cinéma Festival de Cannes 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
À Cannes, Valentina Maurel, pour “Ton animal maternel” : “Au Costa Rica, l’industrie du cinéma est à inventer”
Une jeune femme, partie étudier en Europe, rentre au pays. Après “Tengo sueños eléctricos” (2023), la cinéaste Valentina Maurel propose un deuxième film sur la société costaricienne. Il est présenté en compétition à Un certain regard. Rencontre.












