Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie G7 G7 G7 La France a commandé une étude sur conséquences économiques des événements climatiques extrêmes au réseau des banques centrales travaillant sur les conséquences du réchauffement climatique, dont la Réserve fédérale américaine s’est retirée. Article réservé aux abonnés Dans la saga de J.K. Rowling, les personnages recourent à de longues périphrases pour ne pas nommer le sorcier maléfique Lord Voldemort, de peur de le faire apparaître. « Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom » domine l’intrigue, d’autant plus menaçant qu’il reste tu. La Maison Blanche, où domine le scepticisme sur le sujet, semble employer la même tactique avec le changement climatique. Le G7, dont la France assure actuellement la présidence, a commandé un rapport sur les conséquences économiques des « événements climatiques extrêmes ». Les ministres de l’économie et les gouverneurs des banques centrales de ces pays (Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Japon) en ont discuté lors de leur rencontre à Paris les 18 et 19 mai. Il y a été question de sécheresses, de canicules, de feux de forêt, d’ouragans… Les conséquences catastrophiques en termes d’inflation ou de perte de produit intérieur brut y sont chiffrées clairement. Mais dans le communiqué commun des ministres de l’économie du G7, publié mardi 19 mai, le mot-qu’il-ne-faut-pas-prononcer, « changement climatique », n’apparaît nulle part. Les ministres « notent » l’étude et « apprécient les efforts pour renforcer la résilience directement liée aux événements climatiques extrêmes ». Mais la raison sous-jacente pour laquelle ce sujet est à l’ordre du jour n’est jamais articulée. Il vous reste 66.2% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au G7, les Etats-Unis font tout pour ne pas faire apparaître le mot « changement climatique » dans le communiqué
La France a commandé une étude sur conséquences économiques des événements climatiques extrêmes au réseau des banques centrales travaillant sur les conséquences du réchauffement climatique, dont la Réserve fédérale américaine s’est retirée.















