Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie G7 G7 G7 Le G7 Finances se retrouve pour un sommet en France lundi 18 et mardi 19 mai, alors que le président américain, Donald Trump, a fait voler en éclat les principes de multilatéralisme et de libre-échange, fondateurs de ce club de pays riches. Article réservé aux abonnés « Est-ce que le G7 sert encore à quelque chose ? », s’interrogeait Roland Lescure, fin 2025. Quelques mois plus tard, le ministre de l’économie français accueille à Paris le sommet du G7 Finances, réunissant les ministres des finances et les gouverneurs des banques centrales des pays membres, lundi 18 et mardi 19 mai. Les chefs d’Etat des pays du G7, eux, se réuniront à Evian (Haute-Savoie) du 15 au 17 juin. Depuis sa création, en 1975, à l’initiative de la France au lendemain du premier choc pétrolier, ce club des pays riches, qui compte aussi l’Allemagne, le Canada, les Etats-Unis, l’Italie, le Japon, le Royaume-Uni, a vu son poids décliner, puisqu’il ne représente plus que 30 % du produit intérieur brut (PIB) mondial, contre 68 % en 1992. Malgré ce déclin, aucun des pays émergents, à l’instar du Brésil, de l’Inde ou de l’Afrique du Sud, ou anciennement émergents, comme la Chine, n’y a été admis. Ces derniers ont donc créé des forums concurrents, à l’instar de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC), qui regroupe une vingtaine d’Etats, ou des BRICS, composés des principales économies émergentes. C’est désormais la survie du club du G7 qui est menacée depuis que Donald Trump, arrivé au pouvoir début 2025, a fait voler en éclat le consensus des pays du G7 autour de principes fondateurs comme le multilatéralisme ou le libre-échange. « Maintenir l’unité de ce club est devenu un combat de tous les jours », reconnaît-on à Bercy. Il vous reste 76.17% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.