Le Sénat, à Paris, le 20 janvier 2026. ALAIN JOCARD/AFP

Free-parties, protoxyde d’azote, mortiers d’artifice, rodéos motorisés, violences dans les stades… Pour lutter contre les troubles quotidiens à l’ordre public, le Sénat a commencé à examiner, lundi 18 mai, le projet de loi « Ripost », un « choc d’autorité » et « d’efficacité » défendu par le gouvernement. Il a notamment opté pour sanctionner les participants aux free-parties, qui pourraient encourir une peine de prison.

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Porté par le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, le texte entend apporter des « réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité » des Français, objectif dont est tiré l’acronyme « Ripost ».