Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Le studio français Bobbypills signe un premier long-métrage à l’esthétique pop et plein d’autodérision, dans lequel une maladie transforme les homos en hétéros. Article réservé aux abonnés SÉLECTION OFFICIELLE - SÉANCE DE MINUIT Une heure trente, ou presque, de folie douce, d’inventivité et de lâcher prise total. Jim Queen, film d’animation des Français Marco Nguyen et Nicolas Athané, croque, dans une esthétique acidulée, l’univers gay sous toutes ses coutures. Le premier long-métrage du studio Bobbypills, connu pour ses séries (Les Kassos, sur Canal+), travaille l’autodérision, se moque copieusement, pour mieux rassembler ensuite, lorsqu’il montre la communauté gay confrontée à un terrible fléau : une étrange maladie se répand, l’hétérose, transformant les gays en hétéros. Quel ennemi obscur peut bien se cacher derrière cette diabolique entreprise ? Avant que ne se déclenche l’épidémie, on découvre l’immense Jim (avec la voix d’Alex Ramirès), roi de la fête à Paris. Abdos musclés, épaules de super-héros, il est obnubilé par son physique et mesure sa notoriété au nombre de ses abonnés. Parmi ses admirateurs, justement, il y a le jeune et doux Lucien (Jérémy Gillet). Il vit avec sa mère, l’autoritaire ministre de la santé du pays, dans un vaste hôtel particulier. Celle-ci a bien compris que son petit Lucien n’est « pas comme les autres » t fait tout pour l’empêcher de sortir, en le prenant par les sentiments. Il vous reste 55.59% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Festival de Cannes 2026 : « Jim Queen », film d’animation délirant sur la galaxie gay
Le studio français Bobbypills signe un premier long-métrage à l’esthétique pop et plein d’autodérision, dans lequel une maladie transforme les homos en hétéros.










