Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Dans un mélange d’action et de comédie, le réalisateur sud-coréen déroule une scénographie du chaos, tout en slalomant entre les genres. Article réservé aux abonnés SÉLECTION OFFICIELLE - EN COMPÉTITION C’est une déflagration que Na Hong-jin fait résonner sur la Croisette avec la présentation de Hope au tournant de la première semaine de compétition cannoise. Soit une ébouriffante chasse au monstre, d’une férocité ravageuse, d’une intensité redoutable et d’une grande puissance de feu. Dans la photo de famille du cinéma de genre sud-coréen, Na Hong-jin n’est pas le profil plus identifié – moins en tout cas que Park Chan-wook, président du jury, qui aura à statuer sur l’opus de son compatriote. Mais des quatre longs-métrages qu’il a réalisés en près de vingt ans, certains thrillers comme The Murderer (2010) ou The Strangers (2016), belles réussites, atteignaient des niveaux de tension déjà exceptionnels. Hope marque son retour après dix ans, et l’on comprend pourquoi devant cette pochette-surprise remplie jusqu’à ras bord, folle machine de cinéma lancée sur les brisées du blockbuster d’action. Nous sommes à Hopo, une petite ville portuaire (fictive) égarée à proximité de la zone démilitarisée entre les deux Corées, où l’on trouve encore d’anciens panneaux de propagande, avec des slogans comme « Protégez votre patrie ». En travers d’une route de campagne, un bœuf est retrouvé mort par une bande de chasseurs, avec des entailles effroyablement profondes sur la carcasse. Un policier municipal, le lieutenant Seok (Hwang Jung-min), lunettes noires et veste en cuir noir, patrouille en ville à la recherche d’une quelconque bête sauvage. Sur place, il découvre des scènes de sinistres massifs, comme si un bulldozer avait traversé les rues et bâtiments. Il vous reste 73.07% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Cannes 2026 : avec « Hope », Na Hong-jin signe un ébouriffant film de monstre
Dans un mélange d’action et de comédie, le réalisateur sud-coréen déroule une scénographie du chaos, tout en slalomant entre les genres.












