Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Le superviseur musical, qui exerce un métier mal connu dans le monde du cinéma, a géré cette année les liens avec les compositeurs, les cessions de droits et l’enregistrement des bandes originales pour quatre films présentés au Festival. Article réservé aux abonnés Du Festival de Cannes Pierre-Marie Dru garde quelques-uns des souvenirs les plus émouvants de sa carrière. Le superviseur musical français, âgé de 50 ans, se rappelle notamment, il y a deux ans, la première projection d’Emilia Pérez, le drame chanté de Jacques Audiard. Pour lui, l’aboutissement de quatre à cinq années de travail éreintant : « On avait terminé le mix du film seulement quelques jours avant, après avoir couru pour finir la musique et le montage avec Juliette Welfling. Voir que les Mexicains, les Sud-Américains, les Espagnols dans la salle réagissent positivement en voyant ce film, c’était quelque chose d’important pour moi. Ce soir-là, l’atmosphère était incroyable », confie-t-il, à distance, mardi 12 mai. Celui qui a travaillé sur J’ai perdu mon corps (2019), de Jérémy Clapin, ou sur Annette (2021), de Leos Carax, et présente son rôle comme celui d’un « showrunneur musical » pour un film – aidant aussi bien au choix du compositeur et à l’enregistrement des morceaux qu’aux négociations de droits des titres existants –, n’est pas au bout de ses émotions. Série de hasard et rencontres Il vous reste 83.04% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.