Hydro-Québec et le gouvernement Fréchette demeurent optimistes quant au sort du protocole d’entente sur le développement de Churchill Falls, à Terre-Neuve-et-Labrador. Malgré tout, d’autres scénarios sont envisagés si l’accord tombe à l’eau.Le rapport d’experts sur la pertinence du projet pour la province atlantique, commandé par son gouvernement progressiste-conservateur, doit être rendu public le 19 mai, soit mardi prochain.Tant la p.-d.g. d’Hydro-Québec, Claudine Bouchard, que le ministre de l’Énergie, Bernard Drainville, ont été questionnés jeudi sur l’existence d’un « plan B » au cas où l’entente avec Terre-Neuve-et-Labrador avorte, dans le cadre de l’étude des crédits budgétaires pour l’exercice 2026-2027. D’un côté comme de l’autre, les réponses ont été marquées par une bonne dose de prudence et de retenue.La p.-d.g. d’Hydro-Québec a précisé que les différents projets en cours de développement au Québec permettent de mitiger les risques d’un échec de l’entente. L’augmentation des capacités éoliennes est au nombre de ces projets — le plan d’action de la société d’État prévoit l’intégration de 10 000 mégawatts de nouvelles capacités éoliennes d’ici 2035.« On se donne de l’option, avec ou sans Terre-Neuve-et-Labrador, a-t-elle dit. Le portefeuille de projets évolue […], on avance avec plusieurs projets. »
Hydro-Québec et Drainville restent prudents sur les détails d’un plan B pour Churchill Falls
Un rapport d’expert est attendu mardi, et il pourrait mettre des bâtons dans les roues du projet d’entente.















