Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Logement Logement Logement L’augmentation des coûts, liée à celle des tarifs du pétrole, frappe le secteur français du BTP depuis le début du conflit au Moyen-Orient. Les artisans et les entreprises pointent du doigt certaines pratiques de leurs fournisseurs. Article réservé aux abonnés Une nouvelle fois, l’Autorité de la concurrence est priée de se pencher sur la flambée des prix des matériaux de construction en France, repartis en flèche depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Certaines pratiques questionnent, voire irritent les artisans et les entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP). Leurs répercussions pourraient avoir des conséquences sur le déroulé, si ce n’est la tenue même, de nombreux chantiers, alertent ces professionnels. Une lettre de saisine est partie, mercredi 6 mai, de la commission des affaires économiques du Sénat. Elle demande à l’Autorité de la concurrence, une instance indépendante, d’analyser le fonctionnement des marchés amont de la filière BTP, avec une attention particulière à porter là où la concentration est la plus forte. Les fabricants de ciment, plâtre, chaux, verre, même s’ils ne sont pas officiellement désignés, sont notamment visés. Les sénateurs insistent aussi pour que soit réétudiée l’idée de créer un observatoire des prix. Le sujet avait été écarté en 2023 par cette même autorité, au motif que des informations trop précises pourraient fausser les règles de la concurrence. Les prix sont des prix négociés, et non publics, et dépendent des volumes et des relations commerciales. Il vous reste 80.97% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.