Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 L’acteur et réalisateur a présenté, hors compétition, son film le plus sombre, où une femme affronte la communauté chrétienne fermée dans laquelle elle a grandi. Article réservé aux abonnés SÉLECTION OFFICIELLE – HORS COMPÉTITION Malgré toutes les imperfections que l’on peut trouver à son cinéma, Guillaume Canet a le mérite d’aller toujours là où on ne l’attend pas. Trois ans après son Astérix et Obélix. L’empire du Milieu (2023), qui ne nous avait pas vraiment convaincus, le revoilà derrière la caméra avec sans doute son film le plus sombre. Karma, drame psychologique qu’il a écrit spécialement pour Marion Cotillard, prend pour cadre principal une communauté chrétienne rigoriste et fermée, du type de celle qui avait investi à Malrevers, en Haute-Loire, une ancienne colonie de vacances, organisée comme un kibboutz. Dans le film, non loin d’un village dans un lieu fermé, trois familles forment un groupe endogame de 96 membres soumis à des règles très strictes, sous la houlette d’un patriarche charismatique, Marc (Denis Ménochet). Mais Karma s’ouvre sous d’autres cieux, en Galice, où Jeanne (Marion Cotillard) a refait sa vie avec Daniel (Leonardo Sbaraglia). Une existence au passé trouble, pleine de mensonges, apprend-on très vite, quand le filleul de Jeanne (6 ans) disparaît mystérieusement après avoir été vu en sa compagnie au bord d’une rivière. L’état civil ne fait aucun doute : il s’agissait en réalité de son fils, confié à sa naissance à un couple d’amis. Soupçonnée, semant la police, Jeanne retourne en France dans la communauté chrétienne où elle a grandi et qu’elle avait fini par fuir. Elle est persuadée que son enfant s’y trouve désormais, caché. Il vous reste 47.44% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au Festival de Cannes 2026, avec « Karma », Guillaume Canet plonge Marion Cotillard dans la folie sectaire
L’acteur et réalisateur a présenté, hors compétition, son film le plus sombre, où une femme affronte la communauté chrétienne fermée dans laquelle elle a grandi.









