Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Taïwan Taïwan Taïwan Pékin a fait de l’île son dossier prioritaire, espérant convaincre le président américain, en visite en Chine du 13 au 15 mai, d’infléchir sa position au sujet de l’indépendance de Taïwan et de lâcher du lest sur les ventes d’armes. Read in English Article réservé aux abonnés D’une grande complexité, la question de Taïwan est particulièrement délicate à aborder. Aussi les Taïwanais retiennent-ils leur souffle lorsque leur sort est évoqué par Donald Trump, peu connu pour son sens de la nuance. Ils avaient été soulagés d’apprendre que le dossier n’avait pas été abordé lors du premier sommet entre les présidents des deux premières puissances, en octobre 2025, en Corée du Sud. Tourner la page de la guerre commerciale était alors la priorité chinoise. Depuis, la Chine a décidé de faire de Taïwan un thème central des discussions avec le président américain. Lors d’un appel en février, Xi Jinping l’avait déjà invité à faire preuve de « la plus grande prudence » sur les ventes d’armes à l’île. Il y voyait « la question la plus importante » entre Pékin et Washington. Des termes repris par les officiels chinois à l’approche de la visite de M. Trump dans leur capitale, du 13 au 15 mai. La Chine a un discours simple et tout préparé : la guerre dans cette partie du monde n’a rien d’inévitable, elle n’est pas souhaitée. A condition de s’ouvrir à la vision chinoise et de baisser la garde. Il vous reste 84.53% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La Chine veut convertir Donald Trump à sa vision de la paix à Taïwan
Pékin a fait de l’île son dossier prioritaire, espérant convaincre le président américain, en visite en Chine du 13 au 15 mai, d’infléchir sa position au sujet de l’indépendance de Taïwan et de lâcher du lest sur les ventes d’armes.
















