A l’aéroport international Don Muang, à Bangkok, le 4 mai 2026. LAUREN DECICCA/GETTY IMAGES VIA AFP
Soixante-quinze jours de guerre auront suffi à chambouler le modèle économique d’une industrie tout entière, celle du transport aérien. Depuis le 28 février, date de l’attaque américano-israélienne sur l’Iran, les chocs se sont enchaînés : quasi-arrêt des hubs du Golfe, peur d’une pénurie de kérosène, flambée du prix des carburants, hausse des tarifs, annulations de vols…
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Mardi 12 mai se tenait la conférence de presse semestrielle de la Fédération nationale de l’aviation et de ses métiers (FNAM), qui représente les acteurs du transport aérien français. La crise actuelle – et les risques inhérents – fut le sujet numéro un. D’autant que l’apparition du hantavirus dans l’actualité a rappelé aux participants le déclenchement de la pandémie de Covid-19 qui, six ans plus tôt, avait terrassé le secteur.









