Le commandant suprême des forces alliées en Europe, le général Alexus Grynkewich, et le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, au siège de l’OTAN, à Bruxelles, le 12 septembre 2025. SIMON WOHLFAHRT/AFP

Une réaction était attendue. Après l’incursion inédite, dans la nuit du mardi 9 au mercredi 10 septembre, d’une vingtaine de drones russes dans l’espace aérien polonais, l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) se devait de réagir afin de maintenir sa crédibilité et une posture de défense dissuasive vis-à-vis de la Russie. Alors que l’incident est jugé sérieux et dangereux, il ne pouvait néanmoins justifier une action militaire offensive.

Lire aussi |

Article réservé à nos abonnés

Avant le sommet de La Haye, malaise à l’OTAN sous la pression américaine