La chapelle ardente dressée pour Giorgio Armani, à l’Armani/Teatro, à Milan, le 6 septembre, avec ce message : « La trace que j’espère laisser est faite d’engagement, de respect et d’attention aux personnes et à la réalité. C’est là que tout commence. » MAURIZIO MAULE/IPA VIA ZUMA PRESS/BESTIMAGE
Un dimanche de soleil et de silence s’écoule aux environs de la place des Cultures, dans les anciens quartiers industriels du sud de Milan. La cosmopolite et laborieuse capitale économique de l’Italie est en deuil. Giorgio Armani est mort trois jours plus tôt, le 4 septembre, à 91 ans.
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