« Then at one point I did not need to translate the notes, they went directly to my hands. Providence (Etats-Unis), 1976 », photographie de Francesca Woodman. WHITNEY MUSEUM/SCALA ARCHIVES/ADAGP
Elle apparaît à l’écran, le regard intense et concentré, un stylo coincé entre le pouce et l’index droit, prête à riposter. Derrière elle, il y a une grande bibliothèque dont on imagine sans peine quels auteurs la peuplent. Au cours de notre conversation, Laura Vazquez, de sa voix déterminée et teintée de sonorités méridionales, ne cessera de revenir aux grands écrivains qui l’ont accompagnée dans l’écriture de son nouveau roman, Les Forces. D’ailleurs, le livre est rempli de ces échos : on y croise Dostoïevski, Kafka, Beckett…
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