A bord d’un camion chargé de nourriture et d’aide humanitaire, près de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 4 août 2025. MARIAM DAGGA / AP
Vendredi 22 août, l’Organisation des Nations unies (ONU) a officiellement déclaré l’état de famine dans la ville de Gaza. Dans une conférence de presse, le chef des opérations humanitaires de l’ONU, Tom Fletcher, a dénoncé la responsabilité d’Israël, accusée d’« obstruction systématique » à l’entrée d’aide humanitaire dans la bande de Gaza.
Le ministre des affaires étrangères de l’Etat hébreu a aussitôt dénoncé un « rapport fabriqué “sur mesure” pour la fausse campagne du Hamas », fondé sur des « mensonges », assurant qu’« il n’y a pas de famine à Gaza ». Des sources multiples alertent pourtant depuis plusieurs mois sur les difficultés rencontrées par la population pour se nourrir, dans un territoire soumis depuis près de deux ans à des opérations militaires quasi incessantes. Retour sur les principaux chiffres qui illustrent cette crise humanitaire profonde.
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