Des policiers et des membres de l’agence de lutte contre les stupéfiants, la DEA, patrouillent à Washington après l’annonce de la fédéralisation de la police de la ville, le 14 août 2025. JOSE LUIS GONZALEZ/REUTERS
La capitale américaine, Washington, poursuit l’administration Trump en justice pour ce qu’elle qualifie de « prise de contrôle hostile » de la police de la ville par le président américain pour, dit-il, lutter contre la criminalité, dans une plainte déposée vendredi 15 août.
Plus tôt dans la semaine, Donald Trump a annoncé placer le maintien de l’ordre dans la capitale sous le contrôle de son administration et y déployer des militaires de la garde nationale, des mesures exceptionnelles pour cette ville qu’il dit « envahie par des gangs violents ». La ministre de la justice, Pam Bondi, a également choisi de nommer un nouveau « responsable d’urgence » à la tête de la police.
La loi régissant la capitale « n’autorise pas cette usurpation de l’autorité de la ville sur son propre gouvernement », peut-on lire dans la plainte déposée par le procureur de Washington, Brian Schwalb. « Les mesures prises par l’administration sont manifestement illégales », a-t-il ensuite déclaré sur le réseau social X. « C’est un affront à la dignité et à l’indépendance des 700 000 Américains » habitant à Washington, a-t-il ajouté.















