Un policier devant les portes automatiques de contrôle aux frontières de l’espace Schengen, à l’aéroport international Henri-Coanda d’Otopeni, près de Bucarest (Roumanie), le jeudi 28 mars 2024. ANDREEA ALEXANDRU/AP

Il doit à terme remplacer le coup de tampon manuel sur les passeports des ressortissants extérieurs. L’Union européenne (UE) a annoncé, mercredi 30 juillet, qu’elle commencerait à mettre en place le contrôle automatisé à ses frontières, le 12 octobre.

Ce nouveau système recensera dans un fichier commun les noms, numéros de passeport, empreintes digitales et photos de tous les ressortissants de pays tiers se rendant en Europe pour un court séjour. « Cela nous aidera à savoir qui entre dans l’UE et qui en sort », a déclaré le commissaire chargé des questions migratoires européen, Magnus Brunner.

La mise en place de ce système, en débat depuis près de dix ans, sera toutefois échelonnée dans le temps. « Les Etats membres, les voyageurs et les entreprises auront le temps de s’adapter au nouveau système », a affirmé la Commission.

Vingt-neuf pays participeront à ce contrôle automatisé : tous les pays de l’UE, mis à part Chypre et l’Irlande, mais aussi l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse.