La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, prononce un discours lors d’une session plénière au Parlement européen, à Strasbourg, le 9 juillet 2025. JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP
Le Parlement européen a largement rejeté, jeudi 10 juillet à Strasbourg, une motion de censure visant la présidente de la Commission. Issue de la droite, Ursula von der Leyen conserve le soutien de ses alliés sociaux-démocrates et centristes malgré les tensions en interne. Loin du minimum requis de 361 voix, la motion a été soutenue par 175 eurodéputés, surtout d’extrême droite, avec une douzaine de parlementaires de la gauche radicale.
Au sein de l’extrême droite, les Italiens du parti de Giorgia Meloni, plus conciliants avec Mme von der Leyen, n’ont pas pris part au scrutin. De l’autre côté, 360 eurodéputés – droite, centre, sociaux-démocrates et une partie des Verts – se sont opposés à la censure tandis que 18 parlementaires se sont abstenus.
Première force dans l’Hémicycle, la droite (PPE), dont Ursula von der Leyen est issue, a fait bloc autour de la présidente de la Commission. « Nous constituons le facteur de stabilité du projet européen. Nous avons donné à la Commission européenne la force dont elle a besoin en cette période de turbulences mondiales », a revendiqué le président du groupe, Manfred Weber.











