Le premier ministre français François Bayrou lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, à Paris, le 11 juin 2025. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
Interpellé, à l’Assemblée nationale par la présidente du groupe de La France insoumise (LFI), Mathilde Panot, au sujet de la situation dans la bande de Gaza et du maintien en détention en Israël de huit militants propalestiniens, dont quatre Français, arrêtés après l’arraisonnement du bateau humanitaire Madleen, François Bayrou a dénoncé une « instrumentalisation » de la part de ces « militants », mercredi 11 juin.
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« Ce qui se passe aujourd’hui à Gaza est inacceptable, intolérable et une souffrance, y compris pour ceux qui ont toujours défendu l’existence d’Israël », a d’abord déclaré M. Bayrou, estimant que « la France est un des premiers Etats à avoir dénoncé [cette situation] et à travailler aujourd’hui pour une réponse effective qui nous permettra d’avancer vers [une solution à ] deux Etats ».
« Quant à la Flottile » pour la liberté, qui comptait parmi les douze militants internationaux à son bord la Suédoise Greta Thunberg et l’eurodéputée LFI franco-palestinienne Rima Hassan, le premier ministre a estimé que ces derniers « ont obtenu l’effet qu’ils voulaient obtenir, mais c’est une instrumentalisation à laquelle nous ne devons pas nous prêter ».








