Benyamin Nétanyahou lors d’une cérémonie au mémorial Yad Lebanim à Jérusalem, le 29 avril 2025. ABIR SULTAN / AP

Les échanges se tendent entre le gouvernement israélien, qui a annoncé, lundi 19 mai, son intention de prendre le contrôle de toute la bande de Gaza, et une partie de la communauté internationale qui appelle à l’arrêt de l’offensive militaire de l’Etat hébreu dans le territoire palestinien.

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Dans une déclaration commune, le président français, Emmanuel Macron, et les premiers ministres britannique et canadien, Keir Starmer et Mark Carney, ont prévenu qu’ils ne resteraient « pas les bras croisés » face aux « actions scandaleuses » du gouvernement de Benyamin Nétanyahou dans la bande de Gaza, menaçant de « mesures concrètes » s’il ne cesse pas son opération militaire et ne débloque pas l’aide humanitaire.

Tout en reconnaissant le droit d’Israël à se « défendre » contre « le terrorisme » et en demandant « au Hamas de libérer immédiatement les derniers otages qu’il retient si cruellement depuis le 7 octobre 2023 » – date de l’attaque meurtrière du mouvement palestinien sur le sol israélien qui a déclenché, en riposte, la guerre dans l’enclave palestinienne –, les trois dirigeants estiment que l’escalade menée par les autorités israéliennes est « totalement disproportionnée ».