Après l’attaque menée par l’armée israélienne sur l’école Al-Hassayna affiliée à l’UNRWA et abritant des personnes déplacées, dans le camp de réfugiés de Nuseirat , à l’hôpital Al-Awda, à Jabaliya, à Gaza, le 19 mai 2025. MOIZ SALHI/ANADOLU VIA AFP
Rompant avec les déclarations convenues et les condamnations minimales de ces derniers mois sur les opérations israéliennes menées dans la bande de Gaza, un communiqué conjoint publié lundi par les dirigeants de la France, du Royaume-Uni et du Canada sonne comme une sévère et inédite critique du premier ministre, Benyamin Nétanyahou, et des actes commis par l’Etat hébreu et son armée : « Nous nous opposons fermement à l’extension des opérations militaires israéliennes à Gaza. Le niveau de souffrance humaine à Gaza est intolérable », peut-on lire. Les dirigeants demandent à Israël d’arrêter ses opérations militaires, de reprendre la distribution d’aide humanitaire, bloquée depuis le 2 mars. Et intiment au Hamas de libérer « immédiatement les derniers otages » – il en reste encore 58 dans la bande, dont 20 seraient encore vivants.
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