Image extraite du film « Le Chemin du serpent » (1986), de Bo Widerberg. MALAVIDA
« Je ne crois pas que les gens puissent se reconnaître dans les personnages de Bergman. Ils ne sont que des figures dans un théâtre mental. » Voilà comment Bo Widerberg (1930-1997), dans un essai-manifeste publié en 1962, à la veille de tourner son premier film, contestait l’hégémonie esthétique d’Ingmar Bergman (1918-2007), alors intouchable figure tutélaire du cinéma suédois. Moins que l’anti-Bergman, Bo Widerberg se voulait l’inventeur d’une autre voie, alors difficile à imposer : plus charnelle que cérébrale, plus sensible au collectif qu’au drame métaphysique, tourné vers le dehors plutôt que le dedans.
Lire la critique (en 2014) :
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Bo Widerberg, allumeur suédois






