Lors d’un rassemblement en soutien aux dockers qui ont refusé de charger un conteneur d’équipements militaires sur un navire à destination d’Israël, à Marseille le 5 juin 2025. CHRISTOPHE SIMON/AFP
Après avoir refusé mercredi de charger sur un navire à destination d’Israël un conteneur rempli de composants militaires, les dockers CGT du port de Marseille-Fos en ont bloqué deux autres, jeudi 5 juin, destinés au même navire, expliquant ne pas vouloir « être complices de massacres ».
« Aujourd’hui (...), c’est avec écœurement que nous avons découvert deux autres conteneurs qui devaient embarquer sur le Contship Era. Il s’agit, d’après nos informations, de tubes de canons fabriqués par la société Aubert et Duval à Firminy [Loire] », a alerté jeudi le syndicat CGT des dockers et personnels portuaires du Golfe de Fos (Bouches-du-Rhône) dans un communiqué.
Mercredi, les dockers de Marseille-Fos avaient déjà refusé de charger à bord de ce même navire, en partance pour Haïfa en Israël, des pièces pour fusils mitrailleurs fabriquées par l’entreprise marseillaise Eurolinks, afin de ne pas « participer au génocide en cours orchestré par le gouvernement israélien ».
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