C
e n’est pas un raz de marée, plutôt une progression lente et continue. Du sud au nord de l’Europe, l’extrême droite progresse. En prolongeant les tendances actuelles, un statisticien pervers pourrait risquer ce pronostic : d’ici cinq à dix ans, Nigel Farage (Reform UK) sera au pouvoir à Londres, Alice Weidel (Alternative für Deutschland, AfD) à Berlin et Marine Le Pen (Rassemblement national) à Paris. Tiercé tragique mais peu plausible ? Pas sûr. L’ampleur du phénomène, qui devrait obséder les formations de centre droit et de centre gauche, impose de s’y arrêter. Comment ? Pourquoi ?
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En Pologne, l’emprise de l’extrême droite anti-européenne pèse sur l’élection présidentielle







