Devant le salon de coiffure où travaillait Hichem Miraoui, à Puget-sur-Argens (Var), le 3 juin 2025. THÉO GIACOMETTI/HANS LUCAS POUR « LE MONDE »
C’était il y a quelques mois, peu de temps après que des enquêtes journalistiques ont révélé la proportion de candidats racistes ou antisémites soutenus par le Rassemblement national (RN) aux élections législatives de juillet 2024. Un élu du parti s’interrogeait sur l’impact des discours de ses dirigeants, ou plutôt leur absence de mise en garde contre les tentations extrémistes et violentes : « Quand des néonazis sont persuadés qu’il y a une place pour eux au RN, c’est que l’on n’a pas été assez clair. Il va falloir envoyer des signaux, des messages beaucoup plus transparents auprès de la base adhérente, car une partie est persuadée que nous avons un programme caché, plus radical. » Christophe B., l’assassin présumé d’un Tunisien tué par balle samedi 31 mai au soir, à Puget-sur-Argens (Var), était de ceux-là.
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