Photo diffusée le 1er juin par les services de renseignement ukrainiens montrant, selon eux, le dispositif qui a permis de dissimuler les drones FPV dans des conteneurs et de les acheminer à proximité des bases aériennes visées le même jour. SECURITY SERVICE OF UKRAINE/AFP

L’opération « Toile d’araignée », menée dimanche 1er juin à l’aide de drones dissimulés dans des conteneurs acheminés par camions loin derrière la ligne de front, a démontré la capacité des services de renseignement ukrainiens (SBU) à planifier à long terme et à surprendre. Elle a aussi permis à Kiev de dissiper une fois de plus l’idée d’une défaite inexorable, estime Thibault Fouillet, directeur scientifique de l’Institut d’études de stratégie et de défense de l’université Lyon-III, dans une interview au Monde.

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