La devanture du salon de coiffure où travaillait l’homme de nationalité tunisienne tué le 1ᵉʳ juin 2025 par son voisin, dans la ville de Puget-sur-Argens, dans le sud de la France, le 3 juin 2025. VIKEN KANTARCI / AFP
Le ministre de l’intérieur, Bruno Retailleau, a estimé mardi 3 juin que le meurtre d’un Tunisien dans le Var était « clairement un crime raciste », « sans doute aussi antimusulman » et « peut-être aussi un crime terroriste ». « Le racisme, ce n’est pas la France », a ajouté M. Retailleau à l’Assemblée nationale, en assurant après ce crime « prémédité » et « signé », remontant à samedi, que « la République ne fait aucune différence entre la couleur de la peau, les origines ou bien les croyances ». Ce crime, qui s’est produit samedi, « a été prémédité et il est signé », a répété M. Retailleau, reprenant des termes déjà employés la veille. Il avait déjà parlé lundi soir d’un crime « raciste ».
Lire aussi |
Article réservé à nos abonnés
Après le meurtre d’un Tunisien dans le Var, la première saisine du Parquet national antiterroriste pour un homicide inspiré par des idées d’ultradroite







