Les pilotes de formule 1 Esteban Ocon (Haas) derrière Lewis Hamilton (Ferrari), lors du Grand Prix de Monaco, le 25 mai 2025 à Monaco. PIROSCHKA VAN DE WOUW / REUTERS
Une fois encore, les mêmes écuries et pilotes se sont disputé les premiers rôles, dimanche 25 mai, au Grand Prix de Monaco. Comme depuis le début de la saison de formule 1, la course monégasque a surtout vu McLaren batailler avec Red Bull, et Ferrari. Et la victoire est revenue à un des trois seuls pilotes à y avoir déjà goûté en 2025. Lando Norris (McLaren) a remporté son deuxième succès de la saison, devant Charles Leclerc (Ferrari) et son coéquipier Oscar Piastri, leader du championnat du monde.
Loin de la pole position et du drapeau à damiers que l’on agite à la tête des vainqueurs, d’autres pilotes se sont disputé un autre Grand Prix. Une course dans la course pour les équipes de milieu ou de fin de grille, qui impose une solidité psychologique associée à un espoir de progression chevillé au corps.
Transfuge cet hiver d’Alpine chez l’écurie américaine Haas, Esteban Ocon est de ceux-là. A Monaco, le Français de 28 ans a décroché une encourageante septième place, après s’être classé huitième des qualifications. D’un week-end à l’autre, tout change. A Imola, lors du précédent Grand Prix, il avait été contraint à l’abandon pour un problème technique. Jeudi, il confiait, au Monde, ses espoirs : « Il y a eu des bonnes choses [5e en Chine et 8e au Bahreïn], mais on manque de constance. Si on arrive à mettre les choses dans l’ordre, on peut avoir une voiture qui se bat pour les points à chaque course. C’est l’objectif. »












